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Leslie Tita | UI & UX designer residing in Maryland

Leslie Tita | UI & UX designer

This where I assemble all my thoughts and projects as the years go by

Leslie Njamen Tita : Designing For The Social Network Case Study : “Camerborn”

Leslie Njamen Tita : “Social Networking is becoming such big trend nowadays, we can see new ones popping everyday, and very lately, a Cameroonian social networking site was launched by  Mambe Churchill and  Papa Qube, called Camerborn, in the effort to answer the needs of the local population which sites likeFacebookHi5 and Myspace haven’t, I wouldn’t dare say these sites haven’t radically changed the way we communicate today, but rather what I’m saying is these networks aren’t adapted to the local cultures, Lets see a practical example,Facebook today enables a Cameroonian teenager to chat with his friend from India, see the photos of his girlfriend who lives in Britain and read the status of his brother studying in the US and also its enables him to spend countless hours playing CafeWorld and FrontierVille, But what it doesn’t enable him to do, is to prepare for his upcoming  GCE or BAC examinations, it doesn’t enable him share his homework with his classmate who is in Nkoukolou and also, it doesn’t enable him to find other students like him who have difficulties in Maths and are looking for ways to fix that and people to share that with. Camerborn was created to enable that.  I was greatly privileged to be part of the project, and thus i took upon the task to  redesign the present UI (User Interface) to something more COOL, and I thought it will be easy to do, but little did i know, that designing for the Social Media could be very challenging.

That challenge definitely made it more interesting, and thus I discovered like many before me that UIs for social sites have nothing to do with the UIs for traditional websites, because in a social networking, you have to think like the user and not like a designer, you also have the obligation to design what will be pleasant and usable for the users and not what pleases you, you must be guided by the principles of usabilityuser experience and  user interaction, but the most challenging aspect, is that of designing a product that will be simple enough for the millions of Cameroonians with its 3.9% internet penetration and over 176 660 Facebook users but also be mature enough for the other visitors from around the world, so i was inspired in a first run by a concept an Australian designer Barton Smith developed “Facebook Facelift”, actually he took upon himself to redesign Facebook.

 

So after days and days of brainstorming and prototyping on paper and in my mind, I came up with what I would call the profile page design, I know you might ask yourself “Why did he first design the profile page before the home page” , I have no answer to that, so the designs goes as thus, at the top the logo and menu items. Below that the share section and profile picture and immediately below that, the different post and profile menu items

From the above design its was pretty easy to do the Home page, surprisingly after that ideas simply just flowed in, and I changed tons of things, finally came up with this as the landing page,

After consultations with team members, it was decided the background be changed back to Black, which I clearly didn’t like but as I earlier said, you aren’t designing for yourself and the founders also decided it would be better we change the Camerborn UI gradually and not to do a complete redesign, Good Decision or Not, only the future can tell. I also decided to play around with the interface for mobile web and also a co-worker  William Takor adapted the design for iPhone.

So while waiting for Camerborn to become bigger than the “The Social Network”, we shall still keep the present design and progressively aim towards something better.

I will be posting the PSD files i used in these designs shortly for your private and public use.

Je Rêve d’un Cameroun


Le 05 mars de cette année, la vidéo Kony 2012 a été postée sur Youtube, qui avait pour but de mettre en lumière les atrocités commises par le criminel de guerre ougandais Joseph Kony et le trainer en justice. En moins d’une semaine elle a fait le tour du monde (plus de 60 millions de vues) et a généré un incroyable battage médiatique principalement sur Twitter.  A ce propos, un article de France 24 dit : « Il aura fallu attendre ce jeudi 8 mars, et le mot-clé #journéedelafemme, pour que l’Ougandais Joseph Kony ne soit plus le sujet le plus discuté sur Twitter. À la surprise de nombreux internautes, le criminel de guerre trustait depuis lundi la première place des conversations les plus populaires sur le site de micro-blogging ».  La vidéo a suscité un tel intérêt qu’une fois de plus la nécessité pour les africains d’avoir les TIC et plus particulièrement Internet m’est apparue, avec cette fois une acuité sans précédent.

Au 31 décembre 2011, 13,5% des africains utilisaient Internet et représentaient 6,2% de la population mondiale active sur le réseau international. Quant aux camerounais, sur près de vingt millions d’habitants ils n’étaient même pas un million à avoir accès au net (783,956 pour être plus précis). Seulement 4% des camerounais utilisent Internet ! Sans compter que parmi eux, très peu y ont régulièrement accès (que ce soit à la maison, une clé Internet mobile, au lieu de service, ou avec un smartphone) ou que la connexion au Cameroun est instable.Le taux de pénétration d’Internet est extrêmement faible, surtout pour un pays qui doit se développer. Car Internet  offre les solutions qui nous permettront de nous construire.

Prenons l’exemple de l’emploi.  Selon un article de l’Effort Camerounais paru en avril 2011, 13% des jeunes camerounais étaient à l’époque au chômage. A Douala, ce taux s’élevait à 22% tandis qu’à Yaoundé, 30% de jeunes étaient au chômage. Zacharie Pérévet, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, déclare que « Le chômage des jeunes touche davantage les chômeurs de première insertion qui représentent 55% des chômeurs quand on sait que les jeunes de 15 à 34 ans représentent le tiers de la population totale et 60% de la population potentiellement active  [les chômeurs]». Dans un pays comme le nôtre Internet serait pour les jeunes le moyen le plus efficace et le plus dynamique de trouver des offres d’emploi qui leur conviennent. Il y a beaucoup de sites camerounais qui présentent des offres d’emploi : Njorku, unikportail, cameroun.paleba, mboapages, camdevemploi, etc. Mais combien de jeunes savent où chercher ?

Lorsque je dis souvent à mes amis  qu’on pourrait offrir aux camerounais de grandes opportunités ils me répondent : « tu rêves mon gars » ! Oui, je rêve. Je rêve d’un Cameroun dont Internet n’aurait plus de secret pour le camerounais moyen. D’un Cameroun dans lequel consulter Internet serait une pratique courante et apporterait une valeur ajoutée aux activités des camerounais. Les écoles camerounaises posteraient les vidéos de leurs cours dans Youtube Education de sorte que les élèves puissent étudier sans problème et que les parents sachent où en sont leurs enfants, afin de mieux les aider à réviser. Un Cameroun dans lequel les enseignants donneraient cours via Skype, ou alors les élèves feraient leurs sessions d’études en groupe via Skype. Un Cameroun dans lequel on ferait usage des TIC pour enseigner, écrire des livres éducatifs un peu comme le Textbook for Ipad. Les Chromebook aussi sont un excellent exemple de la révolution qu’entrainerait la technologie dans un système éducatif. Il a été testé dans des établissements scolaires aux Etats-Unis (à Princeville, Oregon  et à Los Angeles ). Le Chromebook a meme été adapté aux étudiants aveugles. Un professeur affirme qu’aucune raison ne justifie le fait que les élèves utilisent les mêmes outils d’apprentissage qu’en 1950, car cela revient à les préparer à vivre dans une période qui est déjà révolue. La technologie peut révolutionner et apporter une valeur ajoutée au système éducatif camerounais. Leslie Tita et  Horace Fonkwe, fondateurs de la plate forme camerounaise Pulse l’ont bien compris. Pulse a été créé afin de permettre aux étudiants, professeurs et administrateurs de communiquer de manière plus efficiente. Son but est de résoudre le problème de canaux de communication dans les universités, notamment les tableaux d’affichage, les annonces et le bouche à oreille, qui ne sont pas très efficaces. Les annonces (changement des horaires de cours, etc.), les devoirs  à rendre, les plannings et résultats d’examens et autres peuvent ainsi être postée sur Pulse et ce via un téléphone mobile.

Les camerounais pourraient démarrer leurs affaires et fonctionner avec l’aide d’Internet. Les Fondateurs du magazine Inspire Afrika vivent aux quatre coins de la planète et parviennent pourtant à publier leurs magazines. Je vois croître le nombre de camerounais ayant des blogs qui leurs servent à véhiculer leurs idées et opinions, leurs valeurs. Ils exprimeraient leurs voix et raconteraient leur quotidien, les difficultés qu’ils rencontrent à l’instar du printemps arabe (chaque jour des photos et vidéos des événements étaient postées par les jeunes, qui informaient sur leurs situations ponctuelles). Des pages ou des groupes Facebook pour chaque ville, village, quartier, commune seraient créés, dans lesquels nos compatriotes feraient état des situations auxquelles ils doivent faire face et de leurs besoins (les problèmes de circulation, l’insécurité, l’insalubrité, la recherche de l’emploi et/ou de logement, les coupures de courants et d’eau, etc.) mais aussi exprimeraient ce qui fait la fierté de leurs lieux de résidence, les passions qui les animent (le football, les petits bars et « beignetariats », le « soya man », nos mamans qui vendent le maïs grillé, nos jolies sœurs « callboxeuses », le coiffeur du quartier,  les boites de nuits, toutes ces petites choses qui donnent de la couleur à nos quartiers et à nos villes). Je vois les camerounais devenir acteurs de l’information, les partager avec leurs frères au Cameroun ou à l’étranger, discuter et commenter l’actualité (les commentaires sous les vidéos de Youtube, les tweets en live lorsqu’un événement est en cours ou un dans le genre de Djoss.tv et tout ce qu’on peut faire sur Facebook & Twitter). Le Gouvernement initierait ces pages afin de savoir précisément comment répondre aux problèmes des camerounais. Les associations au Cameroun utiliseraient Internet pour défendre leurs causes sociales et remporteraient autant de succès au Cameroun (et pourquoi pas à l’étranger) que Kony 2012 a attiré d’attention dans le monde, comme le font It Gets Better Project (un projet qui a  pour but de redonner espoir aux homosexuels etc.) ou The Jubilee Project (une ONG qui fait des films pour des bonnes causes).

A leur instar, nos ONG pourraient s’organiser autour du Web 2.0 pour lever des fonds, recruter des volontaires, etc. Nos entreprises allieraient les technologies à la gestion pour créer des styles de gestion inconnus des Directeurs actuels (recruter, etc. via Internet, le web marketing, le community management et bien d’autres choses). Les camerounais de divers horizons (politiciens, financiers, journalistes, ingénieurs, médecins, activistes, avocats, transitaires, hommes d’affaires, maçons, coiffeurs, informaticiens, logisticiens policiers, acteurs, réalisateurs, les artistes comme les X-Maleya.) partageraient leurs idées sur l’avenir du Cameroun en général et de leurs métiers respectifs (9 ideas conférence est une très bonne initiative). Mais avant tout, Le taux de pénétration d’Internet au Cameroun passerait de 4% à 40% et continuerait à croître !

Certains ont compris que la technologie nous permettra de résoudre nos problèmes peu à peu. Je fais ici référence à Arthur Zang et à Churchill Mambe Nanje entre autres. D’autres non. Certains me demandent souvent à quoi ça servirait aux camerounais d’apprendre l’informatique, puisque dans les entreprises en général on les utilise pas autant. Les étudiants se disent qu’ils peuvent faire rédiger leurs rapports de stage ou leurs mémoires par des « professionnels » de la bureautique. Ils ont raison de poser la question. A quoi servirait-il à une civilisation d’apprendre à lire les panneaux de signalisation si à chaque coin de rue il y a un homme pour crier « stop », « interdiction de garer », « feu rouge, feu vert, feu orange », etc. ? A ceux-là je réponds que le jeune camerounais ne devrait pas se préparer pour le Cameroun tel qu’il est aujourd’hui mais pour celui qu’il sera dans dix, dans vingt ans. Le Cameroun d’aujourd’hui est le reflet des générations qui nous ont précédées. Celui de demain sera le reflet de notre génération. Ces personnes aujourd’hui à la tête du Gouvernement laisseront bientôt le pouvoir. Allons-nous reprendre les rênes du pays avec la même mentalité et les mêmes limites qu’elles ? C’est de notre avenir qu’il s’agit messieurs, ne l’oublions pas. Les entreprises de demain seront dirigées par nous. Allons-nous préserver les styles de gestion qui étaient d’usage avant nous alors que le monde avance? A l’ère de la mondialisation, nous devons reposer les efforts que nous fournissons sur les TIC. Les pays occidentaux ne sont pas les seuls à disposer de talents, nous en disposons également. L’expression « fuite des cerveaux » prouve que nous avons aussi des « cerveaux ». Ils pourraient poster leurs mémoires en ligne, rédiger des articles tels que celui-ci.

Nos mathématiciens pourraient exposer au monde des formules par eux créées, nos économistes pourraient inventer de nouvelles théories économiques, nos ingénieurs pourraient créer des applications et des appareils novateurs et révolutionnaires ! Nombreux sont les camerounais qui sont talentueux et intelligents. Malheureusement, le manque de TIC fait de l’ombre à leurs potentiels et limite leurs opportunités. Aujourd’hui en occident, les jeunes hackers sont régulièrement recrutés par les firmes multinationales (l’année dernière, Facebook a recruté GeoHot, Microsoft a recruté un hacker de 14 ans)  ou par leurs Gouvernements (l’année dernière, la US Navy a lancé une annonce de recrutementde hackers). Quand bien même ils ont enfreint la loi, leur talent non seulement leur a évité la prison, mais en plus leur offert des opportunités en or. Et ce genre d’opportunités se présente à tous ceux qui ont des aptitudes hors du commun dans quel que domaine que ce soit, même dans le sport (nous voyons tous les jours des jeunes américains issus de quartiers défavoriser avoir accès aux bourses pour les études supérieures, simplement grâce à leurs aptitudes pour le football, le basketball, etc.). Si ce genre d’opportunités s’offre aux jeunes occidentaux, alors elles peuvent également se présenter aux jeunes camerounais, pourvu que leurs talents soient visibles. Et quel meilleur moyen de montrer au monde notre potentiel que de s’armer des TIC ?

Il y a aussi ceux-là qui disent que l’Afrique, et donc le Cameroun ont de plus sérieux problèmes à résoudre. A ceux-là je réponds qu’à la base, l’objet de tous les progrès scientifiques est de résoudre les problèmes de la société et/ou de faciliter notre mode de vie.  On est ainsi passé du télégraphe au téléphone fixe au téléphone mobile, toujours dans le but d’améliorer la communication entre les hommes. De même, nous pourrions trouver dans la technologie des réponses à nos problèmes. Arthur Zang a trouvé en le cardiopad une réponse aux problèmes cardiaques des camerounais, Churchill Mambe propose en Njorku une solution au problème du chômage. Attaquer nos problèmes sous l’angle de la technologie est une recette qui porte ses fruits.

Je le répète encore, je rêve aujourd’hui d’un Cameroun dans lequel la technologie tient une place plus importante dans la société. Mais je ne pense pas être tellement en avant. A vrai dire je ne vois même pas assez loin. Je me limite à voir un Cameroun tel que les occidentaux fonctionnent aujourd’hui tandis que les occidentaux ont une vision du monde tel qu’il pourrait  être dans dix ou vingt ans, notamment le géant Windows. Ca semble peut-être impossible à réaliser maintenant, mais si nous commençons à étudier le problème des TIC au Cameroun, alors dans trente ans, plus rien de tout ce qui précède ne sera un rêve ! Ce sera la réalité des prochaines générations.

Beni American Univ. signs a 2-year partnership with PULSE

Columbus, OH—April 11, 2012 – Beni American University (BAU) has signed a two year partnership with usePULSE to supply its university students with low-cost PULSE Android tablets starting fall 2012. The touch screen tablets will be used by Beni American University students (BAU) to conveniently access its web/mobile based learning resources. BAU services students in Nigeria and has plans to expand to other West African countries.  BAU vision is to ensure that education is made available without boundaries to qualified students of all backgrounds, ethnicity, age, gender, religion and income.

This two year technology partnership comes at a time when PULSE is building an unprecedented long term value with its streamline vision of re-imagining the personality of education in African universities. The BAU partnership is just one of the many deals the IT startup anticipates closing in 2012.

Release : Beni American Univ. signs a 2-year partnership with PULSE

Break the Digital Divide the African Way

Cameroonian android developers would love this one, a great way to start a post right…well a lot of thinking has been going on in the pulse team on ideas that will bring a real change to African education, and this particular idea which we expect to roll during the Pilot phase of Pulse was pitched in by one of our advisers.

University Professors who are to enroll in our pilot program will each receive an Android tablet PC, and this lands well as Cameroon prepares the Android Developer Challenge,

this will therefore be an opportunity for the developers to distribute their app and even monetize , Crazy idea or not, you may think, but we expect to introduce this feature later to all university students through university partnerships. We are so excited at the prospect of this feature and we hope the African and especially Cameroonian developers will find methods make extreme use of this. The reason why we are doing this is because we constantly question the status quo of higher education. Books , textbooks and pens though still valuable resources of our education,have had their time, today we starting a lil revolution, aiming digitize our educational resources, notes, textbooks, provide them to students. it will take time, money and effort to get this done, but we are going to start now.

Where will we take money to do this and are Tablets Pc not supposed to be expensive, well you are right, though we are still bootstrapped, we should be able to pull this over, so the team members Nara, Quincy, James, Horace and William are really putting all what they can to make this come life and yes tablets are expensive the average $300, but we are eying entry level devices (~$50 – ~$100) and we plan to start with the university of Buea, and will progressively extend to other universities. So if you are a developer and you are thinking, “Why come to Pulse, I can submit directly to the android market,” well you are 100% right, but think about your app coming pre-installed and potentially available to over 100,000 students.

  • Will Pulse be selling Tablets ? No.
  • Will these Tablet PC’s, be crucial for our platform to work ? No.

The Pulse platform will first and foremost work on the web and mobile,this feature just adds to break the digital divide the African way , we don’t even expect universities to get on board yet, but that shouldn’t stop us.

Now back to reality, do you think when we say we expect to give androids tablets to the professors who are to enroll in our pilot program, we may be joking or just trying to foster hype ? Well guys, No, as I speak write this post, I have ordered a my tablet and it should be arriving the US in a week or so, and later, all things being equal we expect to get our first shipment to Cameroon by the June-July.
Update : september -october 

If you are a developer and you are interested in looking into this, please drop us a note at android@pulse.cm #LesWaysFort my friend @izanefg will say, but we are strong believers of the pulse project and we shall continue provide news way to make things easier for the users.

I shall be explaining in later post,what we expect do with this Tablets, but right now, we just had to share this.

What is the Pulse Project ?

For sometime now,we’ve been secretly working on the #pulseproject, untill now!!!.So what is pulse ? and how did start ?

We started Pulse with  the idea to create a social network for the university of Buea, but after realizing a vast majority of African universities had no form of online student services, and how students depended solely on notice boards, in-class announcements and mouth to mouth communication, we decided it was time we did something about it.

Pulse is a social/geo-location platform aimed at connecting African universities, professors to their students. In order words, we trying to make African education look cool, Pulse will provide a platform where any university can own and operate its own high-end online students services at a low cost, without having to deploy any technical infrastructure, it will permit lecturers to communicate faster and cheaper to their students and lastly it will enable students to receive updates from their teachers and classmates through sms, web and email. We are building only for these category of universities and of course we taking into consideration the realities of African users, that means for us, that our platform will be centered around the mobile experience.

When will Pulse be ready? well follow us on twitter to know @dynastypulse